La CSC manifeste son incompréhension totale face au gouvernement qui s’obstine à imposer des sanctions aux malades de longue durée. « De telles mesures de harcèlement ne sont pas efficaces, plongent les malades encore plus dans l’embarras et fait l’impasse sur la cause principale d’un demi-million de malades de longue durée, c’est-à-dire le refus de s’attaquer au travail qui rend malade. » Lire plus
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Absentéisme : les pics d’absence liés aux maladies de courte durée n’ont pas encore complètement disparu.
Février et mars sont connus pour être des mois où les absences pour maladie augmentent. Cette année est différente. Après le pic d’Omicron en janvier (4,80%), les absences de courte durée (<30 jours) ont diminué en février pour atteindre 4,12% et 4,06% en mars. Ce chiffre est encore supérieur de 30% à celui de février et mars de l’année dernière (3,03% et 3,10% respectivement). Ce n’est qu’en mars 2020, au début de la première vague, qu’il était encore plus élevé (5,16%). Dans le secteur de la production alimentaire, le pic est derrière nous, mais pour environ la moitié des autres secteurs, on constate une résurgence du côté des maladies. Lire plus
Augmentation de 50% des absences de courte durée par rapport à une année normale, une conséquence directe des effets du variant Omicron.
Les travailleurs belges étaient à 50% plus susceptibles, d’être absents pour une courte durée en janvier 2022 qu’au cours du même mois en 2019. C’est ce qui ressort des calculs de Securex. Lors d’un mois de janvier « normal » (sans coronavirus), environ 2,6% du temps de travail disponible des travailleurs est perdu en raison d’absence de courte durée. En janvier 2022, ce taux était à 3,9%. Les ouvriers ont été plus sévèrement touchés que les employés (respectivement 63% contre 45,3% de plus qu’en janvier 2019). Un effet indéniable du variant Omicron dans le nombre de travailleurs malades. Lire plus
Le taux d’absence des travailleurs 3 fois supérieur à la normale suite au déferlement de la vague Omicron.
Une nouvelle enquête de la Fédération des entreprises de Belgique (FEB) concernant l’impact du nombre croissant d’infections au variant Omicron sur les activités de certaines de ses fédérations sectorielles montre que les absences de personnel continuent d’augmenter. Celle-ci, réalisée le 26 janvier, révèle que le taux d’absence en raison d’une contamination au COVID ou d’une quarantaine a légèrement augmenté pour atteindre 6,2% (contre 5,6% la semaine dernière). Ce taux est ainsi trois fois supérieur à la normale. Lire plus
La fermeture des écoles ou la quarantaine des enfants font doubler le nombre de travailleurs en chômage temporaire.
Fin décembre, 6 % des travailleurs belges étaient contraints de rester chez eux en raison du chômage temporaire. C’est deux fois plus que lors du creux de septembre 2021 (3,1 %). Il s’agit d’un constat frappant puisque l’économie a presque entièrement repris. C’est ce qu’il ressort d’une analyse de l’entreprise de services RH Acerta sur la base des données de 260.000 travailleurs belges. Lire plus
Les absences pour cause de maladie continuent d’augmenter parmi les travailleurs les plus jeunes, notamment pour les emplois les plus ‘physiques’.
En septembre, les maladies de courte durée (moins d’un mois) sont les plus nombreuses auprès des jeunes (<25 ans), à savoir 3,65%. De plus, l’absentéisme de courte durée est environ un quart (23,3 %) plus élevé qu’avant la COVID-19 (2019). Cette évolution négative est plus prononcée chez les ouvriers. Chez les employés, les absences de courte durée ont diminué, sauf chez les plus jeunes (jusqu’à 30 ans). Le groupe des 50-55 ans comptait également plus d’absences de courte durée à la fin du mois de septembre qu’en 2019, même si les chiffres y sont plus faibles. Le taux de maladie le plus bas est enregistré chez les plus de 60 ans actifs (2,28%), ce qui est inférieur à la période pré-coronavirus. Lire plus
Parcours de réintégration, un an plus tard: plus de la moitié des employeurs ne connaissent toujours pas la procédure, ni leurs obligations.
Sur un échantillon de 250 employeurs, il s’avère que la moitié d’entre eux connaissent encore mal le parcours de réintégration. Logique donc que, un an après l’entrée en vigueur du nouveau cadre légal pour la réintégration, les demandes ne mènent généralement pas à une reprise effective du travail. Jusqu’à présent, 2 demandes sur 3 débouchent sur une incapacité de travail définitive pour le travail convenu. Lire plus

17 mai 2022


