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Résultats pour le tag: ‘BNB’

Pénurie de main d’oeuvre et pression sur les salaires: la ‘violence’ de la reprise bouscule le marché du travail.

Les entreprises belges font état d’une solide reprise de leur chiffre d’affaires, celui d’octobre 2021 dépassant de 9% celui d’octobre 2019. Une importante hétérogénéité reste observée au niveau tant du secteur d’activité que de la taille des entreprises. Cependant, les contraintes d’offre que représentent les problèmes d’approvisionnement, la hausse des coûts des intrants et la pénurie de main-d’œuvre pèsent à l’heure actuelle sur la reprise. La pénurie de main-d’œuvre prévaut surtout en Région flamande, où le chômage est plus faible, entraînant également une pression à la hausse plus forte sur les salaires. C’est ce qui ressort d’une nouvelle enquête menée auprès des entreprises belges par la BNB et plusieurs fédérations d’entreprises et d’indépendants. Lire plus

La crise socio-économique liée à la pandémie n’est pas comparable à celle de 2008: le marché du travail a été préservé (jusqu’à présent)…

Quelle évolution pour l’économie belge au lendemain du choc de la crise du COVID-19? La crise du COVID-19 a durement frappé l’économie belge, d’une façon inédite au regard des crises passées. Le rebond a été spectaculaire, mais la crise laissera des traces durables en accélérant certaines tendances de l’économie. La chute initiale de l’activité provoquée par la crise du COVID-19 a été nettement plus importante que celle observée pendant la crise financière de 2008-2009. Lire plus

Dépenses publiques: la comparaison avec nos pays voisins reste douloureuse…

En 2019, les dépenses publiques belges, c’est-à-dire les dépenses primaires ainsi que les charges d’intérêts, se sont chiffrées à 52,1 % du PIB, contre 47 % en moyenne dans la zone euro. La Belgique a ainsi été le troisième pays dont les dépenses étaient les plus hautes, derrière la France et la Finlande. Ce niveau comparativement élevé dans notre pays date de plusieurs décennies. Le ratio des dépenses publiques a particulièrement grimpé entre 2007 et 2009, à la suite de la crise économique et financière. Tandis que des pays comme les Pays-Bas et l’Allemagne ont réussi par la suite à ramener leur ratio des dépenses aux niveaux d’avant la crise, la Belgique n’y est que partiellement parvenue. Lire plus

L’activité économique en Belgique devrait croître de 1,8 % au troisième trimestre de 2021.

L’activité économique belge continue de se redresser rapidement. D’après les statistiques révisées, le PIB belge s’est accru de 1,7% au deuxième trimestre, un résultat encore meilleur que les estimations réalisées dans le cadre du précédent Business Cycle Monitor (+1,3%). Lire plus

Transferts inter-régionaux des finances publiques: la Flandre et Bruxelles sont contributrices, la Wallonie en est bénéficiaire.

Les recettes et les dépenses du pouvoir fédéral et de la sécurité sociale induisent de nombreuses transactions en provenance ou à destination des ménages et des entreprises. Ces flux répondent notamment à des objectifs de solidarité entre individus quand ils ont lieu sans contrepartie directe. Examinés sous le prisme géographique, ils impliquent des transferts interrégionaux dès lors que les montants moyens par habitant versés et prélevés dans une région diffèrent de la moyenne nationale. Ces écarts s’expliquent par les caractéristiques démographiques et socioéconomiques propres à chaque région. Lire plus

Le recrutement et l’approvisionnement deviennent les principaux problèmes des entreprises pour assurer la relance.

La perte de chiffre d’affaires que les entreprises belges déclarent subir en raison de la crise du coronavirus est revenue de 10 % en mai à 8 % en juin. L’amélioration est particulièrement marquée pour les entreprises du secteur de l’horeca, ce qui tient bien entendu à leur réouverture. Les autres indicateurs montrent eux aussi que l’incidence du coronavirus sur l’économie belge s’atténue. Nombre d’entreprises font face à de sérieux problèmes de recrutement et d’approvisionnement. Lire plus

Les perspectives économiques s’assombrissent… Pour quelles raisons nos entreprises se montrent-elles de plus en plus pessimistes?

La perte de chiffre d’affaires que subissent les entreprises belges du fait de la crise du coronavirus a encore légèrement diminué, revenant de 10% en février à 9% en mars. En revanche, les perspectives des entreprises pour 2021 et 2022 se dégradent légèrement, possiblement parce que la crise sanitaire dure plus longtemps que prévu. C’est ce qui ressort de la nouvelle enquête de l’ERMG auprès des entreprises belges, réalisée au début de la semaine dernière, soit avant que les assouplissements prévus ne soient reportés lors du Comité de concertation de vendredi passé. Lire plus

15% des entreprises belges ont épuisé leur trésorerie malgré les mesures de soutien des autorités face à la crise.

La pandémie de COVID-19 a fait fortement chuter l’activité économique en Belgique. De nombreuses entreprises ont été contraintes de suspendre (ou de réduire fortement) leurs activités à la suite des mesures sanitaires, de perturbations dans les chaînes d’approvisionnement, ou encore de la chute de la demande pour les produits et services qu’elles proposent. Malgré la baisse du chiffre d’affaires, une grande partie des obligations financières (notamment à l’égard des fournisseurs, des employés, des autorités fiscales, etc.) demeure, conduisant à l’épuisement des réserves de liquidités des entreprises. Lire plus

L’économie belge se redresse progressivement après le choc sévère provoqué par le coronavirus, mais le déficit budgétaire reste insoutenable.

L’activité économique en Belgique accuse cette année un repli de 6,7 %, sous l’effet des restrictions imposées pour enrayer la propagation de la pandémie de COVID-19. Ce recul est moins prononcé que ce qu’on craignait initialement, mais il est malgré tout plus de trois fois supérieur à celui enregistré lors de la crise financière mondiale de 2008-2009. Lire plus

L’impact économique du lockdown semble limité pour l’instant, mais les perspectives d’avenir restent sombres.

La perte de chiffre d’affaires que subissent les entreprises belges à la suite de la crise du coronavirus a augmenté, pour atteindre 17 % en novembre. Ceci représente une dégradation de 3 points de pourcentage par rapport à la période s’étalant d’août à octobre et environ la moitié de la perte de chiffre d’affaires de large ampleur enregistrée lors du premier confinement de mars et avril. Le deuxième confinement pèse principalement sur le chiffre d’affaires dans les secteurs de l’horeca, de la vente au détail et en gros et de l’immobilier, mais l’impact y reste moindre que lors du premier confinement. Lire plus

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