Les éco-chèques ont un impact tangible de plus en plus fréquent sur le budget des ménages : six familles sur dix constatent un effet direct des achats durables sur leur facture énergétique. Six répondants sur dix déclarent que grâce aux éco-chèques, ils peuvent continuer à effectuer des achats qui seraient devenus plus difficiles voire impossibles à cause de l’inflation. Parallèlement, près de la moitié indique que sans les éco-chèques, ils achèteraient rarement voire jamais des produits écologiques ou durables.
Les achats les plus populaires réalisés grâce aux éco-chèques sont des produits et services qui s’inscrivent directement dans le quotidien des travailleurs belges. 37% les utilisent pour des produits générateurs d’économies d’énergie, tels que des appareils électroménagers ou multimédias, et 31% pour des produits durables pour le jardin, le bricolage ou l’extérieur.
Six répondants sur dix — toutes régions et tranches d’âge confondues — indiquent également que ces achats de produits économiseurs d’énergie ont un impact positif clairement visible sur leur facture énergétique. Ce facteur ne doit pas être sous-estimé, surtout en période de hausse des prix de l’énergie.
Les éco-chèques rendent ainsi la consommation durable accessible à un large groupe de consommateurs. Près de la moitié des Belges disent qu’ils achèteraient rarement ou jamais des produits écologiques ou durables sans les éco-chèques. Six jeunes sur dix déclarent qu’ils feraient moins d’achats durables si les éco-chèques disparaissaient.
Un coup de pouce financier
La réalité économique oblige de nombreuses familles à gérer leur budget avec rigueur et précaution. C’est également le cas pour les éco-chèques : 40 % affirment les utiliser régulièrement car il existe désormais une gamme de produits éligibles de plus en plus large. Près d’un jeune sur dix (de moins de 30 ans) dépense ses éco-chèques dans la catégorie « réparation et seconde main », soit le double des autres tranches d’âge.
Six personnes sur dix déclarent que grâce aux éco-chèques, elles peuvent continuer à effectuer certains achats qui seraient devenus plus difficiles ou impossibles à cause de l’inflation. Ce pourcentage atteint même 70% chez les jeunes. Les éco-chèques représentent ainsi un budget qui détermine aussi quels achats restent réalisables.
Les commerçants locaux ressentent aussi l’impact
L’impact dépasse le cadre du consommateur. Selon 55% des répondants, les éco-chèques stimulent les achats chez les petits commerçants locaux. Inversement, la moitié des Belges affirment que sans les éco-chèques, ils achèteraient des produits éligibles plutôt sur des sites étrangers moins chers. Cette proportion grimpe à 64% chez les jeunes.
Patrick Langlois, Directeur Général BeLux chez Edenred, déclare : « Que six Belges sur dix puissent continuer à faire des achats grâce aux éco-chèques, alors qu’ils auraient été plus difficiles autrement, est révélateur. Pour beaucoup de familles, les éco-chèques font la différence entre reporter un achat durable ou pouvoir le réaliser. Sans eux, les choix durables deviendraient moins accessibles pour une partie des consommateurs, ce qui se traduirait immédiatement sur leur facture énergétique. Cela impacte aussi les commerçants locaux qui misent précisément sur cette offre durable. Le fait que huit Belges sur dix souhaitent conserver les éco-chèques démontre clairement que cet avantage est considéré comme un élément indispensable pour beaucoup de personnes. »
Source: Edenred Belgium – enquête menée auprès de 5000 Belges.

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