Le nombre de travailleurs qui continuent de travailler malgré le fait d’être malades avait diminué de moitié entre 2014 et 2019 (de 20,2% à 10%), avant de connaître une augmentation de plus de 40% en 2021 (14,2%). Il existe un lien évident entre le fait de toujours travailler pendant les jours de maladie et les plaintes psychologiques et le burn-out, les plaintes motrices ou une combinaison de plaintes. Le fait de travailler systématiquement en cas de maladie est plus fréquent chez les personnes hautement qualifiées, qui travaillent comme employés, dans le secteur privé et au sein de micro-entreprises comptant jusqu’à cinq travailleurs. Lire plus
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Dispense de certificat médical en cas d’incapacité : le CNT refuse de prendre position tandis que les PME devraient échapper à la mesure gouvernementale.
L’avant-projet de loi de décembre 2021 transmis par le Ministre du Travail, P.-Y. Dermagne, comprend un ensemble de textes législatif et réglementaires en lien avec le retour au travail volontaire des personnes présentant des problèmes de santé. Dans cet ensemble, figure un avant-projet de loi portant dispositions diverses relatives à l’incapacité de travail. Cet avant-projet de loi comporte notamment un Chapitre 2 prévoyant une modification de la réglementation relative à la production d’un certificat médical en cas d’incapacité de travail d’un jour. Le Conseil National du Travail (CNT) a rendu son avis le 1er juin dernier. Il y appelle à une approche intégrée en matière d’absentéisme. Lire plus
La reprise du marché du travail se confirme avec la diminution du chômage temporaire et de l’absentéïsme de courte durée.
Le pourcentage des jours travaillés suivent une évolution positive en Belgique. L’année 2022 est la première depuis 2020 où les secteurs ont quasiment pu fonctionner sans restriction du gouvernement (mis à part ceux où le CST a été imposé pour des raisons sanitaires). Cela se constate dans l’augmentation du pourcentage des jours travaillés, durant les quatre premiers mois de l’année, qui revient à des ordres de grandeur que nous connaissions en 2019. Ceci s’explique par une double diminution ces derniers mois. Lire plus
Absentéisme : les pics d’absence liés aux maladies de courte durée n’ont pas encore complètement disparu.
Février et mars sont connus pour être des mois où les absences pour maladie augmentent. Cette année est différente. Après le pic d’Omicron en janvier (4,80%), les absences de courte durée (<30 jours) ont diminué en février pour atteindre 4,12% et 4,06% en mars. Ce chiffre est encore supérieur de 30% à celui de février et mars de l’année dernière (3,03% et 3,10% respectivement). Ce n’est qu’en mars 2020, au début de la première vague, qu’il était encore plus élevé (5,16%). Dans le secteur de la production alimentaire, le pic est derrière nous, mais pour environ la moitié des autres secteurs, on constate une résurgence du côté des maladies. Lire plus
Sans surprise, l’absentéisme pour cause de maladie a été en augmentation constante au cours du premier trimestre.
Au premier trimestre 2022, un nombre nettement plus élevé de travailleurs des entreprises belges ont été brièvement (c’est-à-dire moins d’un mois) absents pour cause de maladie. Il en résulte une perte de 3,6 % des jours ouvrables. Pour mettre ce pourcentage en perspective, il représente une augmentation de 53,7 % par rapport à une année moyenne telle que 2019 et une augmentation de 46,5 % par rapport au premier trimestre 2021, année durant laquelle les chiffres en matière d’absentéisme de courte durée pour cause de maladie grimpaient déjà. Lire plus

Augmentation de 50% des absences de courte durée par rapport à une année normale, une conséquence directe des effets du variant Omicron.
Les travailleurs belges étaient à 50% plus susceptibles, d’être absents pour une courte durée en janvier 2022 qu’au cours du même mois en 2019. C’est ce qui ressort des calculs de Securex. Lors d’un mois de janvier « normal » (sans coronavirus), environ 2,6% du temps de travail disponible des travailleurs est perdu en raison d’absence de courte durée. En janvier 2022, ce taux était à 3,9%. Les ouvriers ont été plus sévèrement touchés que les employés (respectivement 63% contre 45,3% de plus qu’en janvier 2019). Un effet indéniable du variant Omicron dans le nombre de travailleurs malades. Lire plus
Enquête sur l’impact du variant Omicron sur les entreprises: le pire reste à venir.
L’enquête menée par la FEB chaque mercredi, avec une première enquête le 12 janvier et une seconde le 19 janvier, permet de suivre, par l’intermédiaire de huit fédérations (Agoria, Fevia, Essenscia, Confédération Construction, Assuralia, Febelfin, Energia et Fedustria), le taux d’absentéisme dû à la COVID dans 120 petites et grandes entreprises de différents secteurs de notre économie. Le taux d’absentéisme dû à une contamination à la COVID-19 ou à une quarantaine est en explosion et le pire reste à venir… Lire plus