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Résultats pour le tag: ‘temps de travail’

La flexibilité du temps de travail s’installait doucement dans nos habitudes, avant que la COVID-19 ne chamboule tout…

En 2019, l’année précédant l’apparition du coronavirus (COVID 19) dans notre pays, plus de 20.000 salariés et indépendants ont été interrogés par Stable sur l’organisation du travail et l’aménagement de leur temps de travail. Les questions ont été ajoutées à l’Enquête sur les forces de travail. Il y apparaît que 20,6% des personnes occupées doivent adapter leur temps de travail au moins une fois par semaine parce que le travail le nécessite. Un plus petit nombre encore ne doit pas le faire sur une base hebdomadaire mais au plus quelques fois par mois (16,1%) et 16,8% moins d’une fois par mois. Un peu moins de la moitié des personnes occupées âgées de 15 ans et plus (46,3 %) ne doivent jamais modifier leur horaire de travail. Retour rapide sur l’année 19, il y a quelques mois seulement alors que nos repères ont été chamboulés depuis lors. Lire plus

Le confinement a provoqué une diminution de 22% des heures de travail prestées au mois d’avril.

Près de six heures de travail sur dix (61,3%) ont été effectivement prestées en avril 2020, soit au beau milieu du confinement imposé par le coronavirus. C’est 22 % de moins qu’en avril 2019. Cette diminution s’explique principalement par l’utilisation massive du système de chômage temporaire. Par ailleurs, le nombre de jours de vacances pris a lui aussi chuté. Ceux-ci seront donc reportés à plus tard dans l’année, ce qui signifie de facto que le taux moyen de prestation d’heures de travail (73%) ne sera certainement pas atteint à la fin de l’année. Lire plus

L’analyse statistique des chiffres du marché du travail démontre le premier impact du coronavirus: c’est la durée du temps de travail qui a servi de variable d’ajustement.

En tant qu’office belge de statistique, Statbel souhaite analyser l’impact du coronavirus sur le marché du travail. C’est pourquoi Stable publie dorénavant des données mensuelles provisoires sur l’emploi et le chômage, tirées de l’Enquête sur les forces de travail (EFT). Cette enquête est harmonisée au niveau européen. Dans cette première publication, il s’agit d’examiner la durée de travail et les raisons pour lesquelles les répondants ont travaillé plus ou moins pendant la crise du coronavirus. On observe ainsi, comme prévu, une nette diminution de la durée de travail. Une personne occupée sur quatre a travaillé moins que d’habitude, voire pas du tout, au cours du mois de mars. Lire plus

Tous passer à la semaine de 4 jours pour relancer l’économie?

Jacinda Adern, Première ministre de la Nouvelle-Zélande, vient d’annoncer que son gouvernement envisage la semaine de 4 jours pour faire repartir son économie. Une alternative à l’option qui consiste à ‘travailler plus’ entendue dès que la crise du COVID-19 a mis à l’arrêt bon nombre d’entreprises. La Première ministre néo-zélandaise a évoqué ce mercredi 20 mai la possibilité pour les salariés de bénéficier de jours fériés supplémentaires et d’une semaine de travail de quatre jours afin de relancer l’activité durement frappée par sept semaines de confinement. Lire plus

Le droit au temps nécessaire pour les missions syndicales n’est pas illimité! Il est nécessaire de (re-) fixer des balises.

En vue des élections sociales 2020 et de l’installation des futurs organes de concertation, la FEB souhaite rappeler l’importance de veiller au respect des principes convenus sur le plan interprofessionnel ainsi que la possibilité de fixer des règles au niveau de l’entreprise. Lire plus

L’ère de la pointeuse n’est pas révolue en Belgique. Les outils numériques et biométriques peinent à s’installer dans nos entreprises.

Les entreprises où les travailleurs doivent (encore) pointer ou badger à leur arrivée au travail restent très nombreuses. Huit entreprises belges sur dix où le temps de travail est enregistré utilisent pour ce faire un système traditionnel Time & Attendance (T&A): un badge, une pointeuse ou une horloge, une feuille Excel voire même sur papier. Les alternatives numériques et biométriques, comme la connexion à l’aide d’applications ou avec une empreinte digitale, sont beaucoup moins fréquentes. Lire plus

Le flexitime est désormais installé dans 3/4 de nos entreprises: choisir ses heures et son lieu de travail devient la norme.

La flexibilité au travail a acquis droit de cité au sein des entreprises belges. Pas moins de 76% d’entre elles autorisent leur personnel – ou certaines catégories de collaborateurs – à pratiquer une ou plusieurs formes de travail flexible. Les modes de travail flexible les plus populaires sont le flexitime (Horaire à la carte – choisir soi-même ses heures de travail) avec 66%, suivi par le télétravail (depuis le domicile ou un espace de coworking) avec 45%. Lire plus

Le statut d’indépendant en activité complémentaire est un tremplin de plus en plus ‘évident’ vers l’entrepreneuriat.

L’année dernière (2018), près de 30 % des indépendants à titre complémentaire ont décidé de passer en activité principale. Il s’agit du pourcentage le plus élevé de ces 20 dernières années. Les indépendants en activité complémentaire qui passent à une activité principale le font de plus en plus vite après leur démarrage. Lire plus

L’horaire de travail classique de 9h à 17h semble appartenir au passé: la majorité des employeurs veut privilégier la qualité (et la flexibilité) du travail à la quantité des prestations.

Chez plus de 6 employeurs sur 10, il n’est plus question d’un horaire de travail traditionnel de neuf à cinq. Selon l’enquête proposée par Acerta, les entreprises sont très flexibles au niveau de la limite du temps de travail. Il reste toutefois des poches de résistance: 10 % des employeurs évaluent encore les performances des travailleurs en fonction de leur présence sur le lieu de travail et de la quantité de travail effectuée, plutôt que de la qualité du travail. Lire plus

Durée moyenne de la pause déjeuner du travailleur belge: 22 minutes !

22 minutes : c’est la durée moyenne de la pause déjeuner du Belge, tandis que ses collègues britanniques, allemands et français prennent respectivement 24, 25 et 29 minutes de pause. Le travailleur belge est donc celui qui prend le moins de temps lors de sa pause de midi, son homologue français celui qui en prend le plus. La différence de temps de pause accordé diffère également beaucoup selon les employeurs. Lire plus

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