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Peoplesphere

Le rôle crucial de vos collaborateurs pour recruter via les réseaux sociaux

Un quart des chercheurs d’emploi sondent les entreprises par le biais des profils de leurs salariés sur les réseaux sociaux. Outre le site Internet de l’entreprise et d’autres pages d’informations pointues, ils trouvent également sur les réseaux sociaux de nombreux renseignements concernant un futur employeur potentiel, essentiellement en sondant les profils des travailleurs sur LinkedIn et Facebook.

Les entreprises ayant recommencé à recruter, la mobilité sur le marché du travail tend à reprendre. Une enquête réalisée par TempoTeam* indique que près d’un salarié sur quatre déclare aujourd’hui vouloir donner un nouvel élan à sa carrière. Pourtant, seulement une entreprise sur trois se profile sur les réseaux sociaux comme un employeur attractif. Paradoxe?

Près de 40 % des entreprises cherchent à savoir comment elles sont perçues sur les réseaux sociaux et un sur quatre le fait spécifiquement pour les réseaux sociaux de son propre personnel. En revanche, seul un travailleur sur dix a recours à ces mêmes réseaux sociaux pour poser sa candidature sur le marché du travail. Il en va de même pour les employeurs désireux de présenter une offre d’emploi.

D’après l’étude de Tempo-Team, il semble que deux tiers des travailleurs interrogés recherchent des renseignements sur le site Internet de l’entreprise convoitée, mais un répondant sur trois le fait aussi via LinkedIn, un sur quatre examine les profils Facebook du personnel de la société afin de trouver des renseignements complémentaires et un sur cinq suit l’entreprise sur Twitter.

Un grand nombre de sociétés (40 %) l’ont bien compris et cherchent à se profiler comme des employeurs attractifs grâce à leur site Internet. Plus d’un employeur sur trois investit à cette fin dans les réseaux sociaux aussi.

Près de 40 % des employeurs suivent désormais activement ce que l’on dit de leur firme sur les réseaux sociaux. Un sur quatre scrute également les profils de ses propres salariés. Plus d’un employeur sur deux avoue même réagir lorsque des collaborateurs lui font mauvaise réputation sur les autoroutes de l’information.

« L’employeur doit respecter le droit du travailleur à la vie privée et à la libre expression. Mais de leur côté, les salariés doivent se montrer eux aussi loyaux, respectueux et de bonne foi. Les uns comme les autres doivent donc tenir compte de leurs intérêts mutuels. Quand le profil d’un travailleur sur un réseau social est entièrement public, l’employeur a tout loisir de le consulter et peut intervenir si le collaborateur porte atteinte à son image. Pour l’entreprise, il est pourtant préférable d’encadrer l’usage des réseaux sociaux en établissant des accords clairs », poursuit Johan Defevere, HR manager de Tempo-Team.

Les réseaux sociaux ne sont pas le vecteur privilégié pour les candidatures

L’étude relève cependant que les réseaux sociaux ne sont pas un canal très utilisé pour chercher un emploi: un travailleur sur dix seulement annonce rechercher un nouvel emploi sur sa page. Les canaux qu’ils privilégient demeurent les sites Internet d’emploi (33 %), puis les sites Internet d’entreprises (28 %) et les prestataires de services de mise à l’emploi (25 %), privés ou publics (Forem, Actiris).

Ceci ne coïncide pas parfaitement avec les canaux de communication auxquels les travailleurs donnent priorité. Ils ne sont que 15 % à consulter les sites Internet d’emploi. Pour trouver le profil convenant à un poste vacant, ils privilégient surtout les canaux internes (30 %), leur propre réseau de relations (25 %), le site Internet de leur entreprise (22 %) et les prestataires de services de mise à l’emploi (20 %).

* Résultats d’une enquête menée par un bureau d’études indépendant pour le compte de Tempo-Team auprès d’un échantillon représentatif de 405 employeurs et 1212 travailleurs de Belgique et des Pays-Bas, à propos des récents développements en matière de recrutement et d’emploi.

NB : L’étude a également constaté que les travailleurs préfèrent une entreprise active à l’échelle nationale plutôt qu’internationale (20 contre 12 %). La taille de la firme ne joue par contre pas de rôle prépondérant (< 10 %).

 

 

 

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