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Peoplesphere

Télétravail structurel: les interventions de l’employeur étendues aux solutions ergonomiques.

New normal, travail hybride, nwow@home… Quelle que soit la dénomination que nous utilisons, le sujet du réaménagement de l’environnement de travail – et de son extension au domicile même de nos collaborateurs – est au centre de toutes les attentions. Ceux-ci doivent bénéficier d’un cadre efficient, confortable et ergonomique même lorsqu’il s’agit de passer le plus clair de leur temps dans un espace personnel privé devenu leur lieu de travail principal sous la contrainte de la pandémie. Heureusement, les solutions commencent à exister afin d’étendre l’offre des catalogues disponibles via les plans cafétéria notamment vers du mobilier de bureau.

Avant même que nous n’entrions dans ce qu’il conviendra d’appeler l’ère du coronavirus, les dispositifs de rémunérations alternatives / flexibles, parmi lesquelles les plans cafétéria, se multipliaient au sein de nos organisations. Grande facilité d’utilisation, diversité des options d’avantages extra-légaux et haut degré de personnalisation du package de rémunération figurent parmi les avantages offerts à un nombre croissant de travailleurs.

Depuis lors, le téléravail structurel s’est installé et concerne désormais près de 40% de la population active (contre environ 27% avant le début de la pandémie) : ce qui veut dire, en considérant l’ensemble des travailleurs en ce compris celles et ceux oeuvrant en première ligne, là où une présence physique est indispensable sur le lieu de travail, près de 4 personnes sur 10 travaillent depuis leur domicile à raison de minimum 1 jour par semaine. Pour certain.e.s d’entre eux, le télétravail est même devenu une situation normale, fortement recommandée puis imposée par les autorités pour être dans la foulée plébiscitée par leurs entreprises qui sont entrées dans de nouvelles formes de collaboration.

Dans la continuité, il est logique que les télétravailleurs sollicitent leur employeur afin que celui-ci intervienne dans l’amélioration de leurs équipements. C’est à la fois une question de productivité et de prévention en matière de santé et de bien-être… Sans surprise, nous voyons s’étoffer les catalogues des produits proposés aux collaborateurs dans le cadre de leurs plans cafétéria. En tant que fournisseur de solutions informatiques, Econocom tente par exemple d’accompagner ses clients en offrant la possibilité d’acheter du matériel et mobilier de bureau via le portail dédié jusqu’ il y a peu aux équipements IT classiques tels que les smartphones, laptops, tablettes, etc…

La circulaire administrative publiée par l’exécutif à la fin du mois de février dernier clarifie par ailleurs les possibilités bénéficiant de régimes favorables sur le plan de la rémunération.

Marc Nagelmackers, spécialiste des plans de rémunérations alternatives et solutions de mobilité chez Econocom, explique : « Les récentes décisions de nos autorités permettent en effet à l’employeur de prendre en charge des équipements de bureau que les travailleurs souhaitent acquérir pour améliorer leur confort de travail, à condition qu’ils rentrent dans un régime de télétravail structurel (minimum 1 jour/semaine). Cela permet donc d’aller plus loin que les traditionnels outils de travail informatiques et des périphériques – imprimante, scanner, casque téléphonique, écran d’appoint, clavier… – et de prendre en considération désormais un siège, une table, une armoire ou encore une lampe de bureau de qualité professionnelle. »

Il suffit que l’employeur mette à disposition ce matériel dans des circonstances normales sur le lieu de travail et que le montant concerne soit raisonnable pour que celui-ci soit éligible.

Les exemples mentionnés dans la circulaire sont clairs. Marc Nagelmackers reprend: « En effet, prenons un employeur accordant dans le cadre du télétravail une indemnité forfaitaire de bureau de 129,48 euros par mois aux travailleurs qui effectuent du télétravail structurel et régulier. En plus de cette indemnité forfaitaire de bureau, l’employeur peut rembourser également le siège de bureau acheté par le travailleur. Les deux indemnités peuvent entrer en considération en tant que dépenses propres à l’employeur. L’employeur peut décider de rembourser via un payement unique ou étalé sur plusieurs années, en fonction de la durée d’utilisation convenue pour le matériel concerné. Dans le cas présent, si l’employeur devait rembourser à nouveau l’achat d’un autre siège de bureau durant la durée d’utilisation normale, ce deuxième montant serait alors considéré comme une rémunération imposable. Il en va de même pour les achats déraisonnables (matériel luxueux ou non conforme aux standards mis à disposition dans le cadre du travail normal. Dans tous les cas, l’employeur doit veiller à tenir les pièces justificatives nécessaires à disposition. De notre côté, nous prenons soin de mettre à disposition du matériel adapté en utilisant les plateformes et catalogues qui ont déjà fait leur preuve chez nos clients pour la fourniture d’équipements ICT. »

Aujourd’hui, et alors que nombre de spécialistes de la santé parmi lesquels la médecine du travail attirent notre attention sur les risques ergonomiques et psycho-sociaux liés au télétravail, il faut se réjouir qu’un régime d’imposition avantageux ait été validé par le gouvernement… Une simple question de cohérence au fond, pour que les mesures de distanciation imposées puissent être soutenues par des outils de rémunération adaptés.

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