Pour la première fois, près de la moitié des couples belges comptent deux partenaires travaillant à temps plein. Le casse-tête annuel de la garde des enfants pendant les vacances d’été devient dès lors de plus en plus complexe. Une nouvelle étude internationale d’International Workplace Group (IWG) révèle que de plus en plus de parents adaptent leur journée de travail en conséquence. Ils commencent plus tôt, planifient moins de réunions ou poursuivent leur travail en soirée afin de concilier vie professionnelle et garde des enfants.
Pour de nombreux parents actifs, la journée de travail ne s’arrête plus à 17 heures pendant les vacances d’été. Afin de jongler entre travail et garde des enfants, ils déplacent leurs horaires vers le début de la matinée ou la soirée. Trois parents sur quatre (75%) affirment que les vacances d’été ont un impact direct sur leur vie professionnelle. Plus d’un parent sur cinq (22%) prévoit moins de réunions ou travaille plus longtemps le soir, tandis qu’une proportion similaire (21%) commence sa journée de travail plus tôt.
Les mères actives ressentent davantage de stress
Près de sept parents actifs sur dix (69 ) déclarent ressentir du stress lorsqu’ils organisent la garde de leurs enfants pendant les vacances d’été. Cette difficulté est renforcée par le fait que de nombreux salariés estiment que leur flexibilité au travail a diminué. Plus de la moitié (55%) indiquent que les possibilités de travail flexible ont été réduites au cours des douze derniers mois, contre 33% en 2025.
Les effets de cette évolution se font également sentir à la maison. Plus d’un quart des parents (27%) font davantage appel à leur famille ou à leurs amis pour assurer la garde des enfants. Un parent sur quatre (26%) estime que l’obligation de présence au bureau entraîne une répartition inégale des responsabilités liées à la garde des enfants entre les partenaires. Les mères actives ressentent cette pression plus fortement : elles sont 8% plus nombreuses que les pères à déclarer ressentir du stress lié à l’organisation des vacances d’été (74% contre 66%).
« Les vacances d’été mettent chaque année en évidence les difficultés que rencontrent encore de nombreux parents pour concilier vie professionnelle et vie familiale », déclare Fatima Koning, Chief Commercial Officer d’IWG. « Aujourd’hui, la flexibilité n’est plus un avantage, mais une condition essentielle pour permettre cette conciliation. Les entreprises qui en tiennent compte renforcent non seulement le bien-être de leurs collaborateurs, mais aussi leur engagement et leur fidélité. »
Source: IWG

Catégorie:
Tags: 

