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Crise du coronavirus: un gros enjeu en matière de communication pour nos entreprises.

Alors que le télétravail est en train de (re)devenir la norme dans la plupart des entreprises, plus d’un tiers des employés reprochent à leurs employeurs un certain manque de communication durant la période de confinement. Plus d’un tiers des employés belges déplorent un manque de communication de la part de leur direction. Deux tiers des candidats à des procédures de recrutement interrogés par Michael Page ont déclaré que cette crise les pousserait probablement à accepter, lors de leur prochain emploi, des conditions de travail différentes de ce qu’ils auraient accepté avant l’épidémie du covid-19.

Durant les mois de juin et juillet, Michael Page a réalisé un sondage auprès de ses candidats par le biais de son site web afin d’en savoir plus sur le soutien qu’ils ont reçu de la part de leur entreprise, leur sentiment par rapport à leur (non) retour au bureau, ce qu’ils ont fait de leur temps et d’autres aspects liés au confinement ainsi qu’à la crise du coronavirus.

Le sondage confirme que la crise liée au coronavirus touche fortement les candidats en Belgique. La majorité d’entre eux s’attend à ce que la crise du covid-19 ait un impact négatif sur leur carrière au cours des deux prochaines années. Ils déclarent également revoir leurs attentes à la baisse : deux tiers d’entre eux s’attendent en effet à réduire leurs exigences lorsqu’ils postuleront à un nouvel emploi, car les opportunités sont désormais moins nombreuses sur le marché du travail.

« Nous sommes clairement dans une logique de l’offre et de la demande. Lorsque le marché de l’emploi se porte bien, les candidats peuvent se permettre d’être un peu plus exigeants au sujet de leurs conditions de travail », explique Grégory Renardy, Executive Director chez Michael Page Belgique. « Actuellement, la tendance est justement inversée. La crise que nous traversons en ce moment fait que les offres d’emploi restent assez faible par rapport au nombre de candidats. Instinctivement, les candidats savent qu’ils ne peuvent pas se montrer trop exigeants s’ils souhaitent changer ou trouver un emploi ».

Toutefois, si la crise fait revoir les attentes des candidats, elle leur a aussi permis de réfléchir à l’équilibre entre leur vie privée et leur vie professionnelle. La moitié des employés affirme qu’ils accorderont désormais plus d’importance à leurs priorités personnelles dans leur prochain emploi.

Profiter du confinement pour développer ses compétences

En revanche, les candidats belges ne se sont pas montrés inactifs et ont justement profité de la période du confinement pour réfléchir à leur carrière et améliorer leurs compétences. Un tiers des employés interrogés par Michael Page ont participé à des webinaires et le même nombre a suivi une formation pour renforcer leurs compétences. Moins d’un tiers a également suivi des cours en vue de développer de nouvelles compétences.

La crise et les changements qu’elle a entraînés ont eu un impact important sur une partie des employés. Un tiers des employés se dit mécontent de la façon dont leur management a communiqué à propos de ces changements.

Dans l’ensemble, la majorité des candidats sondés considèrent que leurs employeurs les ont bien soutenus tout au long de la crise. Plus de la moitié s’accorde d’ailleurs à dire que leur entreprise a fait preuve d’un accompagnement de qualité.

Les employés tombent de haut lors de leur retour au bureau.

Dans l’ensemble, lors de la réalisation de ce sondage, les candidats étaient plutôt impatients de retourner au bureau : la moitié se réjouissait de retourner au bureau et un tiers des répondants affirmaient ne pas craindre le retour au bureau. Cependant, en raison du retour au télétravail généralisé fortement recommandé par Sophie Wilmès, ces chiffres risquent de s’accentuer. En effet, alors que de plus en plus d’employés commençaient à retourner au bureau de façon régulière, les récentes mesures obligent la plupart des employeurs à imposer de nouveau le télétravail comme norme.

« Ces nouvelles mesures pourraient avoir un impact psychologique plus important sur les travailleurs, notamment en ce qui concerne leur motivation », estime Grégory Renardy. « Beaucoup d’entre eux avaient hâte de revoir leurs collègues, et certains préfèrent que les réunions se déroulent en face-à-face. Ce retour au télétravail imposé demandera aux employeurs encore plus d’organisation, de compréhension mais aussi d’accompagnement envers leurs employés. »

La relation avec les collègues jouait en effet un rôle dans l’impatience des employés de retourner au bureau. La moitié des candidats ont hâte de pouvoir à nouveau côtoyer leurs collègues et un quart précise qu’ils aiment passer leur pause de midi avec eux. Ces chiffres soulignent les bienfaits sociaux des lieux de travail et montrent que le télétravail à temps plein ne conviendrait pas à tous.

Source: Michael Page

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