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Revaloriser les jobs étudiants: le lien entre les études et le choix d’un travail étudiant pourrait encore être amélioré.

Pour la première fois, plus de la moitié des étudiants (52%) indiquaient cette année choisir, partiellement ou totalement, leur job d’étudiant en fonction de leur choix d’études. Soit une augmentation de 10% par rapport à quatre années auparavant. Néanmoins, le contenu du job reste le critère le moins décisif dans la recherche d’un job d’étudiant. Et par la suite, seul un étudiant sur cinq juge le travail véritablement intéressant. Or, un job d’étudiant a davantage à offrir qu’un simple salaire.

Quels sont les facteurs qui guident le choix d’un job d’étudiant ? Le principal critère des étudiants est – comme toujours – l’argent qu’ils pourront en tirer. Le salaire est décisif, largement devant l’expérience professionnelle ou les perspectives d’avenir que peut offrir un job d’étudiant.

« Les étudiants pourraient négliger d’énormes opportunités en ne pensant qu’à court terme. Du coup, ils n’exploitent pas pleinement le potentiel des jobs d’étudiants. Les jeunes qui peuvent prouver qu’ils ont déjà acquis une expérience en cohérence avec leurs études pénètrent sur le marché du travail avec une sérieuse longueur d’avance sur leurs concurrents. Autrement dit, ils auront plus de chances à plus long terme de décrocher un emploi à l’issue de leurs études et donc de percevoir rapidement un revenu fixe », indique Sébastien Cosentino, porte-parole du prestataire de services RH Randstad.

Un potentiel sous-estimé.

76% des étudiants veulent garder le même employeur pour leur prochain job d’étudiant. Seuls 35% voient encore l’entreprise comme une option possible pour un job après leurs études. En 2019, cette proportion était de 28%.

Les entreprises dépensent des fortunes pour leurs campagnes de recrutement, mais laissent souvent filer entre leurs doigts les étudiants jobistes qu’ils accueillent chaque année. Elles sous-estiment le potentiel des jobs étudiants comme canal de recrutement. Or, ces jobs constituent le canal par excellence pour attirer de futurs travailleurs, les évaluer et nouer avec eux une relation durable. Nous supposons toutefois qu’un nombre croissant d’entreprises sont en train de développer une politique en la matière. En atteste la légère tendance à la hausse du nombre d’étudiants indiquant vouloir continuer à travailler chez l’employeur de leur job d’étudiants après leurs études.

Collaboration avec les hautes écoles et universités.

Depuis 2012, en collaboration avec de nombreuses entreprises et plus de trente hautes écoles et universités de Belgique, Randstad Young Talents a déjà aidé plusieurs milliers d’étudiants à accéder à des jobs d’étudiants en lien avec leurs études. En 2021, ils étaient (jusqu’au mois d’août) 850 étudiants à exercer un job d’étudiant lié à leurs études grâce à Randstad Young Talents. Il s’agit principalement de fonctions de support administratif, telles que marketeer, collaborateur au département financier ou aide aux services de ressources humaines. Parallèlement, un millier d’étudiants y suivent des coachings individuels et deux milliers d’étudiants participent à nos workshops.

« Dans ce contexte de criante pénurie, le job d’étudiant en lien avec les études est une des armes secrètes dans la guerre des talents. L’employeur touche de jeunes potentiels avant qu’ils n’arrivent sur les écrans radar des autres employeurs. Il peut faire leur connaissance, évaluer s’ils cadrent avec son organisation et les fidéliser. C’est une bonne façon pour les entreprises d’utiliser le job d’étudiant lié aux études comme moyen de recrutement structurel et très puissant », précise Vivian Roks, Innovation Lead chez Randstad.

Même quand les études patinent.

Même lorsque les études s’enraient, Randstad joue un rôle significatif grâce à Randstad NewStart, une cocréation du prestataire de services RH Randstad et de sa société sœur Randstad RiseSmart. Toutes deux ont joint leurs forces pour développer à l’attention spéciale des jeunes qui quittent précocement les bancs de l’école une méthodologie qui s’articule en trois phases : 4 heures de coaching intensif, une phase de découverte sur le terrain et des épreuves d’appoint élaborées sur mesure.

« À travers Randstad NewStart, nous voulons renforcer notre ambition d’accompagner les gens tout au long de leur carrière. Cela commence bien sûr par une bonne position de départ sur le marché du travail. Le but ultime est d’encadrer le retour d’un maximum de jeunes vers les bancs d’école, mais dans une filière d’études qui leur convient réellement, qui exploite pleinement leurs talents et qui les motive ainsi fortement à réussir », conclut Vivian Roks.

 

Source: étude annuelle sur les étudiants menée par Randstad Research auprès de 1.000 étudiants.

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